Les LabEx

L’appel à  projets Laboratoire d’Excellence (LabEx) a pour objectif d’attribuer aux laboratoires ayant une visibilité internationale des moyens significatifs leur permettant de faire jeu égal avec leurs homologues étrangers, d’attirer des chercheurs et des enseignants-chercheurs de renommée internationale, et de construire une politique intégrée de recherche, de formation et de valorisation de haut niveau.

241 projets ont été reçus pour cet appel lancé en août 2010 dont 100 ont été retenus par un jury international, présidé par le Professeur Manuel Garcia Velarde.

Les financements, accordés et attribués pour 10 ans aux lauréats, permettront aux laboratoires de renforcer leur excellence scientifique et leur compétitivité au niveau international, ou encore de mettre en place des projets de formation innovants de niveau master ou doctorat.

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Répartition nationale des 100 lauréats à  l’appel à  projets « Laboratoires d’excellence »

Le Premier Ministre François Fillon a présenté vendredi 25 mars 2011 à  l’Hôtel de Matignon en présence de Valérie Pécresse, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, et René Ricol, commissaire général à  l’investissement, la liste des 100 lauréats de l’appel à  projets « Laboratoires d’excellence », dont le projet MAbImprove.

« Extrait de la partie du discours consacrée aux projets dans le domaine de la Santé » : Je pense aux applications médicales des biotechnologies, alors que les médicaments issus du vivant sont amenés à  occuper une place croissante par rapport à  ceux issus de la chimie, la France doit rester en pointe. C’est un enjeu pour les patients évidemment, parce que les biomédicaments permettront des thérapies plus efficaces pour traiter certaines pathologies, mais c’est un enjeu aussi pour un secteur d’activité qui emploie 100.000 personnes en France et qui contribue de façon très positive à  notre balance commerciale à  hauteur de près de 7 milliards d’euros. Vous savez que c’est un domaine dans lequel il y a urgence à  agir puisque nous comptons 4 fois moins d’entreprises de biotechnologie cotées en bourse que le Royaume-Uni.